|
|
|
|
Femme
couchée sur le dos
|
Nu
féminin couché
|
Nu
allongé aux jambes écartées
|
|
|
|
|
Femme
assise aux bas violets
|
Deux
filles allongées en sens contraire
|
|
|
|
|
Nu
à la pantoufle à carreaux
|
Femme
assise à la jambe gauche repliée
|
Nu
feminin aux bas bleus
|
|
|
|
Nu
à la chevelure noire, debout
|
Fille
assise torse nu en jupe bleu ciel
|
Edith
Schiele en robe à rayures
|
|
|
|
|
Nu
|
Nu
au bras droit écarté
|
|
|
|
|
Autoportrait
à la tête penchée
|
Autoportrait
avec les mains posées sur la poitrine
|
Autoportrait
la main à la joue
|
|
|
|
|
Gertrude
Shiele, la hargneuse
|
Portrait
de Friederike Maria Beer
|
|
|
|
Portrait
de Valerie Neuzil
|
|
Autoportrait
aux doigts écartés
|
|
|
|
Autoportrait
en saint Sébastien
|
Schiele
dessinant un modèle nu devant un miroir
|
Les
amis
|
|
|
|
|
Femme
couchée
|
|
|
|
|
|
|
|
L'homme
et le jeune fille
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
La
limite de la ville
|
Maisons
et linge qui sèche, banlieue II
|
Façade,
fenêtres
|
|
|
|
|
Quatre arbres
|
|
|
Peintre
autrichien, né en 1890.
"Faire
obstacle à l'artiste est un crime..." écrit
Egon Schiele de la cellule de la prison où il est
incarcéré en 1912 pour avoir "diffusé
des dessins immoraux".
Son uvre précoce,
où se lisent le défi, la révolte
et la provocation, montre les traces de cette blessure.
A
partir de 1910, des couleurs violentes, des lignes coupantes
et des formes grossières annoncent un style expressionniste
inimitable qui choque le sens esthétique du public
de l'époque.
S'y
ajoute une composante sexuelle, la nouvelle forme d'expression
essentielle de Schiele. Ses représentations érotiques
sont à la limite entre l'art et la pornographie.
Le
corps, dont les traits individuels sont gommés,
est présent à en couper le souffle. Schiele
est un virtuose des jeux de perspective.
Ses
personnages, qu'il renonce à intégrer dans
un environnement, ont l'air de flotter. Ici
et dans ses panoramas urbains, la perspective à
vol d'oiseau est l'élément artistique le
plus important d'un regard radicalement neuf sur le monde.
Les motifs fragmentés génèrent l'impression
de non achevé, d'agitation, d'éloignement
du réel.
Les
autoportraits surtout témoignent de l'intérêt
que porte Schiele à ce qui se cache sous les apparences.
Ses innombrables représentations de lui-même
le montrent ici en victime, là en accusateur de
la société.
Egon
Schiele mourra en 1918 à l'âge de 28 ans.
Avant
de mourir, il verra son uvre reconnue à sa
juste valeur par une grande exposition rétrospective
à la sécession de Vienne.
|